Bible du Chemin Testament Kardecien ©

Le Livre des Esprits — Livre III.

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Chapitre premier.


LOI DIVINE OU NATURELLE.

1. Caractères de la loi naturelle. (614-618.) 2. Source et connaissance de la loi naturelle. (619-628.) — 3. Le bien et le mal. (629-646.) — 4. Division de la loi naturelle. (647, 648.)


Caractères de la loi naturelle.


614. Que doit-on entendre par la loi naturelle ?

1 « La loi naturelle est la loi de Dieu ; 2 c’est la seule vraie pour le bonheur de l’homme ; elle lui indique ce qu’il doit faire ou ne pas faire, et il n’est malheureux que parce qu’il s’en écarte. »


615. La loi de Dieu est-elle éternelle ?

« Elle est éternelle et immuable comme Dieu même. »


616. Dieu a-t-il pu prescrire aux hommes dans un temps ce qu’il leur aurait défendu dans un autre ?

1 « Dieu ne peut se tromper ; ce sont les hommes qui sont obligés de changer leurs lois, parce qu’elles sont imparfaites ; mais les lois de Dieu sont parfaites. 2 L’harmonie qui règle l’univers matériel et l’univers moral est fondée sur les lois que Dieu a établies de toute éternité. »


617. Quels objets embrassent les lois divines ? Concernent-elles autre chose que la conduite morale ?

1 « Toutes les lois de la nature sont des lois divines, puisque Dieu est l’auteur de toutes choses. 2 Le savant étudie les lois de la matière, l’homme de bien étudie celles de l’âme et les pratique. »


a — Est-il donné à l’homme d’approfondir les unes et les autres ?

1 « Oui, mais une seule existence ne suffit pas. »


2 Que sont, en effet, quelques années pour acquérir tout ce qui constitue l’être parfait, si l’on ne considère même que la distance qui sépare le sauvage de l’homme civilisé ? La plus longue existence possible est insuffisante, à plus forte raison quand elle est abrégée, comme cela a lieu chez un grand nombre.

3 Parmi les lois divines, les unes règlent le mouvement et les rapports de la matière brute : ce sont les lois physiques ; leur étude est du domaine de la science.

4 Les autres concernent spécialement l’homme en lui-même et dans ses rapports avec Dieu et avec ses semblables. Elles comprennent les règles de la vie du corps aussi bien que celles de la vie de l’âme : ce sont les lois morales.


618. Les lois divines sont-elles les mêmes pour tous les mondes ?

« La raison dit qu’elles doivent être appropriées à la nature de chaque monde et proportionnées au degré d’avancement des êtres qui les habitent. »


Source et connaissance de la loi naturelle.


619. Dieu a-t-il donné à tous les hommes les moyens de connaître sa loi ?

1 « Tous peuvent la connaître, mais tous ne la comprennent pas ; 2 ceux qui la comprennent le mieux sont les hommes de bien et ceux qui veulent la chercher ; 3 cependant, tous la comprendront un jour, car il faut que le progrès s’accomplisse. »


4 La justice des diverses incarnations de l’homme est une conséquence de ce principe, puisqu’à chaque existence nouvelle son intelligence est plus développée et qu’il comprend mieux ce qui est bien et ce qui est mal. Si tout devait s’accomplir pour lui dans une seule existence, quel serait le sort de tant de millions d’êtres qui meurent chaque jour dans l’abrutissement de la sauvagerie, ou dans les ténèbres de l’ignorance, sans qu’il ait dépendu d’eux de s’éclairer ? (171, 222.)


620. L’âme, avant son union avec le corps, comprend-elle la loi de Dieu mieux qu’après son incarnation ?

1 « Elle la comprend selon le degré de perfection auquel elle est arrivée, et en conserve le souvenir intuitif après son union avec le corps ; 2 mais les mauvais instincts de l’homme la lui font souvent oublier. »


621. Où est écrite la loi de Dieu ?

« Dans la conscience. »


a — Puisque l’homme porte dans sa conscience la loi de Dieu, quelle nécessité y avait-il de la lui révéler ?

« Il l’avait oubliée et méconnue : Dieu a voulu qu’elle lui fût rappelée. »


622. Dieu a-t-il donné à certains hommes la mission de révéler sa loi ?

« Oui, certainement ; dans tous les temps des hommes ont reçu cette mission. Ce sont des Esprits supérieurs incarnés dans le but de faire avancer l’humanité. »


623. Ceux qui ont prétendu instruire les hommes dans la loi de Dieu ne se sont-ils pas quelquefois trompés et ne les ont-ils pas souvent égarés par de faux principes ?

1 « Ceux qui n’étaient pas inspirés de Dieu, et qui se sont donné, par ambition, une mission qu’ils n’avaient pas ont certainement pu les égarer ; 2 cependant, comme en définitive c’étaient des hommes de génie, au milieu même des erreurs qu’ils ont enseignées, il se trouve souvent de grandes vérités. »


624. Quel est le caractère du vrai prophète ?

1 « Le vrai prophète est un homme de bien inspiré de Dieu. 2 On peut le reconnaître à ses paroles et à ses actions. 3 Dieu ne peut se servir de la bouche du menteur pour enseigner la vérité. »


625. Quel est le type le plus parfait que Dieu ait offert à l’homme pour lui servir de guide et de modèle ?

1 « Voyez Jésus. »


2 Jésus est pour l’homme le type de la perfection morale à laquelle peut prétendre l’humanité sur la terre. Dieu nous l’offre comme le plus parfait modèle, et la doctrine qu’il a enseignée est la plus pure expression de sa loi, parce qu’il était animé de l’esprit divin, et l’être le plus pur qui ait paru sur la terre.

3 Si quelques-uns de ceux qui ont prétendu instruire l’homme dans la loi de Dieu l’ont quelquefois égaré par de faux principes, c’est pour s’être laissé dominer eux-mêmes par des sentiments trop terrestres, et pour avoir confondu les lois qui régissent les conditions de la vie de l’âme avec celles qui régissent la vie du corps. 4 Plusieurs ont donné comme lois divines ce qui n’était que des lois humaines créées pour servir les passions et dominer les hommes.


626. Les lois divines et naturelles n’ont-elles été révélées aux hommes que par Jésus, et avant lui n’en ont-ils eu connaissance que par l’intuition ?

1 « N’avons-nous pas dit qu’elles sont écrites partout ? Tous les hommes qui ont médité sur la sagesse ont donc pu les comprendre et les enseigner dès les siècles les plus reculés. Par leurs enseignements, même incomplets, ils ont préparé le terrain à recevoir la semence. 2 Les lois divines étant inscrites dans le livre de la nature, l’homme a pu les connaître quand il a voulu les chercher ; c’est pourquoi les préceptes qu’elles consacrent ont été proclamés de tout temps par les hommes de bien, et c’est aussi pourquoi on en trouve les éléments dans la doctrine morale de tous les peuples sortis de la barbarie, mais incomplets ou altérés par l’ignorance et la superstition. »


627. Puisque Jésus a enseigné les véritables lois de Dieu, quelle est l’utilité de l’enseignement donné par les Esprits ? Ont-ils à nous apprendre quelque chose de plus ?

1 « La parole de Jésus était souvent allégorique et en paraboles, parce qu’il parlait selon les temps et les lieux. Il faut maintenant que la vérité soit intelligible pour tout le monde. 2 Il faut bien expliquer et développer ces lois, puisqu’il y a si peu de gens qui les comprennent et encore moins qui les pratiquent. 3 Notre mission est de frapper les yeux et les oreilles pour confondre les orgueilleux et démasquer les hypocrites : ceux qui affectent les dehors de la vertu et de la religion pour cacher leurs turpitudes. 4 L’enseignement des Esprits doit être clair et sans équivoque, afin que personne ne puisse prétexter ignorance et que chacun puisse le juger et l’apprécier avec sa raison. 5 Nous sommes chargés de préparer le règne du bien annoncé par Jésus ; 6 c’est pourquoi il ne faut pas que chacun puisse interpréter la loi de Dieu au gré de ses passions, ni fausser le sens d’une loi toute d’amour et de charité. »


628. Pourquoi la vérité n’a-t-elle pas toujours été mise à la portée de tout le monde ?

1 « Il faut que chaque chose vienne en son temps. La vérité est comme la lumière : il faut s’y habituer peu à peu, autrement elle éblouit.

2 « Jamais il n’est arrivé que Dieu permît à l’homme de recevoir des communications aussi complètes et aussi instructives que celles qu’il lui est donné de recevoir aujourd’hui. Il y avait bien, comme vous le savez, dans les anciens âges, quelques individus qui étaient en possession de ce qu’ils considéraient comme une science sacrée, et dont ils faisaient mystère aux profanes selon eux. Vous devez comprendre, avec ce que vous connaissez des lois qui régissent ces phénomènes, qu’ils ne recevaient que quelques vérités éparses au milieu d’un ensemble équivoque et, la plupart du temps, emblématique. 3 Cependant, il n’y a pour l’homme d’étude aucun ancien système philosophique, aucune tradition, aucune religion à négliger, car tout renferme des germes de grandes vérités qui, bien que paraissant contradictoires les unes avec les autres, éparses qu’elles sont au milieu d’accessoires sans fondement, sont très faciles à coordonner, grâce à la clef que nous donne le Spiritisme d’une foule de choses qui ont pu, jusqu’ici, vous paraître sans raison et dont aujourd’hui la réalité vous est démontrée d’une manière irrécusable. Ne négligez donc pas de puiser dans ces matériaux des sujets d’étude ; ils en sont très riches et peuvent contribuer puissamment à votre instruction. »


Le bien et le mal.


629. Quelle définition peut-on donner de la morale ?

1 « La morale est la règle pour se bien conduire, c’est-à-dire la distinction entre le bien et le mal. 2 Elle est fondée sur l’observation de la loi de Dieu. 3 L’homme se conduit bien quand il fait tout en vue et pour le bien de tous, car alors il observe la loi de Dieu. »


630. Comment peut-on distinguer le bien et le mal ?

1 « Le bien est tout ce qui est conforme à la loi de Dieu, et le mal tout ce qui s’en écarte. 2 Ainsi, faire le bien, c’est se conformer à la loi de Dieu ; faire le mal, c’est enfreindre cette loi. »


631. L’homme a-t-il par lui-même les moyens de distinguer ce qui est bien de ce qui est mal ?

1 « Oui, quand il croit en Dieu et qu’il veut le savoir. 2 Dieu lui a donné l’intelligence pour discerner l’un de l’autre. »


632. L’homme, qui est sujet à l’erreur, ne peut-il se tromper dans l’appréciation du bien et du mal, et croire qu’il fait bien quand en réalité il fait mal ?

« Jésus vous l’a dit : voyez ce que vous voudriez qu’on fît ou ne fît pas pour vous : tout est là. Vous ne vous tromperez pas. »


633. La règle du bien et du mal, qu’on pourrait appeler de réciprocité ou de solidarité, ne peut s’appliquer à la conduite personnelle de l’homme envers lui-même. Trouve-t-il, dans la loi naturelle, la règle de cette conduite et un guide sûr ?

1 « Quand vous mangez trop, cela vous fait mal. Eh bien ! C’est Dieu qui vous donne la mesure de ce qu’il vous faut. Quand vous la dépassez, vous êtes puni. Il en est de même de tout. 2 La loi naturelle trace à l’homme la limite de ses besoins ; quand il la dépasse, il en est puni par la souffrance. 3 Si l’homme écoutait en toutes choses cette voix qui lui dit assez, il éviterait la plupart des maux dont il accuse la nature. »


634. Pourquoi le mal est-il dans la nature des choses ? Je parle du mal moral. Dieu ne pouvait-il créer l’humanité dans des conditions meilleures ?

1 « Nous te l’avons déjà dit : les Esprits ont été créés simples et ignorants (115). 2 Dieu laisse à l’homme le choix de la route ; tant pis pour lui s’il prend la mauvaise : son pèlerinage sera plus long. 3 S’il n’y avait pas de montagnes, l’homme ne pourrait pas comprendre que l’on peut monter et descendre, et s’il n’y avait pas de rochers, il ne comprendrait pas qu’il y a des corps durs. 4 Il faut que l’Esprit acquière de l’expérience, et pour cela il faut qu’il connaisse le bien et le mal ; c’est pourquoi il y a union de l’Esprit et du corps. » (119.)


635. Les différentes positions sociales créent des besoins nouveaux qui ne sont pas les mêmes pour tous les hommes. La loi naturelle paraîtrait ainsi n’être pas une règle uniforme ?

1 « Ces différentes positions sont dans la nature et selon la loi du progrès. Cela n’empêche pas l’unité de la loi naturelle qui s’applique à tout. »


2 Les conditions d’existence de l’homme changent selon les temps et les lieux ; il en résulte pour lui des besoins différents et des positions sociales appropriées à ces besoins. Puisque cette diversité est dans l’ordre des choses, elle est conforme à la loi de Dieu, et cette loi n’en est pas moins une dans son principe. C’est à la raison de distinguer les besoins réels des besoins factices ou de convention.


636. Le bien et le mal sont-ils absolus pour tous les hommes ?

1 « La loi de Dieu est la même pour tous ; mais le mal dépend surtout de la volonté qu’on a de le faire. 2 Le bien est toujours bien et le mal est toujours mal, quelle que soit la position de l’homme ; la différence est dans le degré de responsabilité. »


637. Le sauvage qui cède à son instinct en se nourrissant de chair humaine est-il coupable ?

1 « J’ai dit que le mal dépend de la volonté ; eh bien ! l’homme est plus coupable à mesure qu’il sait mieux ce qu’il fait. »


2 Les circonstances donnent au bien et au mal une gravité relative. 3 L’homme commet souvent des fautes qui, pour être la suite de la position où l’a placé la société, n’en sont pas moins répréhensibles ; mais la responsabilité est en raison des moyens qu’il a de comprendre le bien et le mal. 4 C’est ainsi que l’homme éclairé qui commet une simple injustice est plus coupable aux yeux de Dieu que le sauvage ignorant qui s’abandonne à ses instincts.


638. Le mal semble quelquefois être une conséquence de la force des choses. Telle est, par exemple, dans certains cas, la nécessité de destruction, même sur son semblable. Peut-on dire alors qu’il y ait prévarication à la loi de Dieu ?

1 « Ce n’en est pas moins le mal, quoique nécessaire ; 2 mais cette nécessité disparaît à mesure que l’âme s’épure en passant d’une existence à l’autre ; 3 et alors l’homme n’en est que plus coupable lorsqu’il le commet, parce qu’il le comprend mieux. »


639. Le mal que l’on commet n’est-il pas souvent le résultat de la position que nous ont faite les autres hommes ; et dans ce cas, quels sont les plus coupables ?

1 « Le mal retombe sur celui qui en est cause. 2 Ainsi, l’homme qui est conduit au mal par la position qui lui est faite par ses semblables est moins coupable que ceux qui en sont cause ; 3 car chacun portera la peine, non seulement du mal qu’il aura fait, mais de celui qu’il aura provoqué. »


640. Celui qui ne fait pas le mal, mais qui profite du mal fait par un autre, est-il coupable au même degré ?

1 « C’est comme s’il le commettait ; en profiter c’est y participer. 2 Peut-être aurait-il reculé devant l’action ; mais si, la trouvant toute faite, il en use, c’est donc qu’il l’approuve, et qu’il l’eût faite lui-même s’il eût pu, ou s’il eût osé. »


641. Le désir du mal est-il aussi répréhensible que le mal même ?

1 « C’est selon ; il y a vertu à résister volontairement au mal dont on éprouve le désir, quand surtout on a la possibilité de satisfaire ce désir ; 2 si ce n’est que l’occasion qui manque, on est coupable. »


642. Suffit-il de ne point faire de mal pour être agréable à Dieu et assurer sa position à venir ?

« Non, il faut faire le bien dans la limite de ses forces ; car chacun répondra de tout le mal qui aura été fait à cause du bien qu’il n’aura pas fait. »


643. Y a-t-il des personnes qui, par leur position, n’aient pas la possibilité de faire du bien ?

1 « Il n’y a personne qui ne puisse faire du bien : 2 l’égoïste seul n’en trouve jamais l’occasion. 3 Il suffit d’être en rapport avec d’autres hommes pour trouver à faire le bien, 4 et chaque jour de la vie en donne la possibilité à quiconque n’est pas aveuglé par l’égoïsme ; 5 car faire le bien, ce n’est pas seulement être charitable, c’est être utile dans la mesure de votre pouvoir toutes les fois que votre secours peut être nécessaire. »


644. Le milieu dans lequel certains hommes se trouvent placés n’est-il pas pour eux la source première de beaucoup de vices et de crimes ?

« Oui, mais c’est encore là une épreuve choisie par l’Esprit à l’état de liberté ; il a voulu s’exposer à la tentation pour avoir le mérite de la résistance. »


645. Quand l’homme est en quelque sorte plongé dans l’atmosphère du vice, le mal ne devient-il pas pour lui un entraînement presque irrésistible ?

1 « Entraînement, oui ; irrésistible, non ; 2 car, au milieu de cette atmosphère du vice, tu trouves quelquefois de grandes vertus. Ce sont des Esprits qui ont eu la force de résister, et qui ont eu en même temps pour mission d’exercer une bonne influence sur leurs semblables. »


646. Le mérite du bien que l’on fait est-il subordonné à certaines conditions ; autrement dit, y a-t-il différents degrés dans le mérite du bien ?

1 « Le mérite du bien est dans la difficulté ; 2 il n’y en a point à faire le bien sans peine et quand il ne coûte rien. 3 Dieu tient plus de compte au pauvre qui partage son unique morceau de pain, qu’au riche qui ne donne que son superflu. Jésus l’a dit à propos du denier de la veuve. »


Division de la loi naturelle.


647. Toute la loi de Dieu est-elle renfermée dans la maxime de l’amour du prochain enseignée par Jésus ?

1 « Certainement, cette maxime renferme tous les devoirs des hommes entre eux ; mais il faut leur en montrer l’application, autrement ils la négligeront comme ils le font aujourd’hui ; 2 d’ailleurs, la loi naturelle comprend toutes les circonstances de la vie, et cette maxime n’en est qu’une partie. 3 Il faut aux hommes des règles précises ; les préceptes généraux et trop vagues laissent trop de portes ouvertes à l’interprétation. »


648. Que pensez-vous de la division de la loi naturelle en dix parties comprenant les lois sur l’adoration, le travail, la reproduction, la conservation, la destruction, la société, le progrès, l’égalité, la liberté, enfin celle de justice, d’amour et de charité ?

1 « Cette division de la loi de Dieu en dix parties est celle de Moïse, et peut embrasser toutes les circonstances de la vie, ce qui est essentiel ; tu peux donc la suivre sans qu’elle ait pour cela rien d’absolu, pas plus que tous les autres systèmes de classification qui dépendent du point de vue sous lequel on considère une chose. 2 La dernière loi est la plus importante ; c’est par elle que l’homme peut avancer le plus dans la vie spirituelle, car elle les résume toutes. »



Il y a deux images de ce chapitre dans le service Google - Recherche de livres (Deuxième édition - 1860) et (Quatorzième édition - 1866.)


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